Trois thèmes essentiels pour l’investissement en 2017

Finance comportementale

Géopolitique, politique monétaire et conjoncture économique mondiale : voilà les trois thèmes, avec un grand « T », qui devraient particulièrement marquer l’investissement en 2017.

« La reflation plutôt que la déflation », au sens d’une normalisation des taux d’inflation, devrait de ce fait constituer la ligne directrice pour 2017 en matière d’investissement.

Géopolitique : Avec l’élection de Donald Trump en tant que 45ème président des États-Unis d’Amérique, la dé-mondialisation devrait gagner du terrain, de même que le « deficit spending » (le creusement du déficit budgétaire). En Europe, le gouvernement britannique tentera d’établir avant la fin du mois de mars 2017 une feuille de route pour le Brexit. À la mi-mars auront également lieu les élections législatives aux Pays-Bas. Ce sera ensuite le tour des élections présidentielles et législatives en France (respectivement en avril/mai et en juin). Après la pause estivale, les élections fédérales allemandes s’achèveront au plus tard le 22 octobre. Ce sont autant d’occasions d’alimenter les débats (géo)politiques, avec la volatilité induite qu’ils impliquent.

L’une des grandes constantes devrait rester la thématique de la politique monétaire. Peu importe en définitive la façon dont réagira la banque centrale américaine (dont il a tant été question) : sa ligne de conduite, comme celle des politiques monétaires au niveau mondial, devrait dans l’ensemble conserver un caractère expansionniste. Du côté de la Banque centrale européenne (BCE), il ne faudra pas compter de sitôt sur un « QE-exit », autrement dit sur une « sortie » de l’assouplissement quantitatif, mais les marges de manœuvre deviennent plus étroites pour la BCE. Les effets de base déjà constatés sur les prix de l’énergie indiquent que les faibles prix à la consommation devraient se rapprocher de l’inflation sousjacente, plus élevée. À cela s’ajoute le fait que les programmes de dépenses publiques bénéficient d’un soutien renforcé, tandis que la « dé-mondialisation » et l’augmentation des droits de douane qu’elle implique favorisent la hausse des prix.

Sur le plan intérieur, la conjoncture économique devrait contribuer elle aussi à cette augmentation, au moins dans les principales régions du globe. Les écarts de productivité se réduisent lentement, plus nettement toutefois aux États-Unis que dans la zone euro. Au niveau mondial, les indices des directeurs d’achat confirment nos attentes quant à l’entrée dans une nouvelle année de croissance positive.

« La reflation plutôt que la déflation », au sens d’une normalisation des taux d’inflation, devrait de ce fait constituer une ligne directrice pour l’investissement en 2017. La tendance à la reflation plaide, pour l’année à venir, en faveur du maintien de supports d’investissement plus risqués au sein des portefeuilles, comme les actions et les obligations intégrant une prime de risque. Cependant, compte tenu de l’environnement géopolitique, le message reste clair : « volatilité à l’horizon ».

En ce qui concerne les emprunts d’État des pays occidentaux, le thème de la reflation va gagner du terrain. Le marché obligataire européen devrait, dans le meilleur des cas, ne pas être affecté par cette tendance. Les rendements y demeurent en effet contraints par la politique monétaire, particulièrement sur la partie courte de la courbe, grâce à la politique de taux de la BCE. Sur la partie longue, la tendance à la reflation devrait commencer à se faire progressivement sentir même si, là encore, les rachats d’emprunts d’État par la BCE devraient contenir toute hausse marquée. De façon générale, les obligations indexées sur l’inflation et les durations plus courtes deviennent toutefois intéressantes.

Ces trois grandes thématiques pour l’investissement laissent à penser que 2017 sera une année passionnante sur les marchés. Fort heureusement, il est possible aujourd’hui de déléguer la gestion de la volatilité, par le recours notamment à des produits multi-classes d’actifs.

Hans-Jörg Naumer

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Trois bonnes raisons d’être actif

financeQuand les marchés sont turbulents, les stratégies passives subissent la totalité de la baisse de l’indice répliqué.

Chacun sait que la gestion active est contestée depuis quelque temps. Ces trois dernières années, 1 300 mds USD ont été investis dans des stratégies passives, tandis que 250 mds USD ont quitté les fonds actifs. Cet ajustement, certes significatif, est peu judicieux pour trois raisons.

Premièrement, la juste évaluation d’une stratégie d’investissement devrait couvrir un cycle de marché complet. Ce concept est d’autant plus essentiel que le cycle actuel est anormalement long : l’indice S&P 500 n’a connu aucune période baissière pendant les 7,5 années qui ont suivi la fin de la crise financière. Pour mettre ce chiffre en perspective, la reprise qui a succédé à la Grande récession (la pire en 80 ans) est en 4 ème position dans la liste des plus longues périodes de croissance économique aux États-Unis et correspond au 2 ème plus long marché haussier de l’histoire du S&P 500.

Depuis le creux des marchés en mars 2009, la vague haussière qui a emporté les actifs risqués a simultanément réduit le besoin de protection contre le risque de baisse, domaine d’expertise historique des gérants actifs. De fait, durant l’éclatement de la bulle technologique en 2000/02 et la crise financière de 2008/09, les gérants actifs du secteur des grandes capitalisations américaines (l’un des marchés les plus concurrentiels) ont surperformé leurs homologues passifs de respectivement 471 et 100 points de base.

Nous sommes convaincus que l’analyse des fondamentaux des entreprises rend les gérants actifs plus à même de faire face aux tempêtes qui menacent à l’horizon. Ils ont la possibilité de sous-pondérer les actifs aux rendements insuffisants, voire d’augmenter leurs liquidités. Quand les marchés sont turbulents, les structures de placement passif subissent non seulement la totalité de la baisse de l’indice répliqué, mais elles peuvent même sous-performer l’indice si l’on tient compte des frais.

Deuxièmement, les investisseurs passifs choisissent souvent des fonds indiciels pour des raisons plus tactiques que stratégiques, leur priorité étant de pouvoir initier ou céder leurs positions rapidement. Cependant, dans des marchés volatils, la liquidité n’est pas toujours suffisante. Le « krach éclair » du 24 août 2015, lorsque l’indice Dow Jones Industrial Average a momentanément plongé de 1 000 points, en est un bon exemple. Les prix de certains fonds indiciels cotés (ETF) en vogue se sont trouvés déconnectés des actifs sous-jacents. Par exemple, un ETF de 2,5 mds USD investi en biens de consommation de base aux États-Unis a perdu 32% de sa valeur alors que les entreprises sous-jacentes n’abandonnaient que 9%. Dans ces structures considérées à tort comme extrêmement liquides, une erreur de timing peut entraîner des pertes disproportionnées.

Troisièmement, les gérants passifs ont profité d’une politique de relance monétaire inédite des banques centrales à travers le monde. Depuis la crise financière, les principales banques centrales ont mis en place des programmes d’assouplissement quantitatif (QE), biaisant le processus de détermination des prix par les investisseurs particuliers. Le flot récent de mesures des banques centrales a soutenu l’ensemble des marchés de capitaux et a accru les corrélations entre actifs. Il est important de noter qu’avec des corrélations faibles, le niveau des actions dépend surtout des caractéristiques propres à l’entreprise. Avec des corrélations élevées, les fondamentaux des entreprises et le travail de recherche des gérants actifs passent à la trappe.

De ce point de vue, il est encourageant de constater que certaines banques centrales ont entamé un processus de normalisation, ou du moins l’envisagent. Compte tenu de la robustesse du marché du travail américain et de l’accélération de l’inflation, la banque centrale américaine (Fed) souhaite amorcer le premier cycle de hausse des taux en 10 ans. De l’autre côté de l’Atlantique, la Banque centrale européenne (BCE) a évoqué la possibilité de réduire son programme de QE. Même la nouvelle politique de « contrôle de la courbe des taux » de la Banque du Japon pourrait se traduire par une baisse du rythme des achats d’actifs.

La diminution de l’assouplissement monétaire fait partie du cycle économique. Elle devrait contribuer à la baisse des corrélations entre actifs et renforcer les arguments en faveur d’une gestion active.

Greg Meier
Vice President, US Capital Markets Research & Strategy

Qu’attendre encore des marchés de taux ?

C’est enfoncer une porte ouverte que de reconnaître que les niveaux de taux sont déconnectés des fondamentaux de croissance et d’inflation; certes le déséquilibre croissant et quasi structurel entre épargne et investissement en Zone Euro pèse à la baisse sur les rendements, mais le vrai responsable de cette baisse historique des taux obligataires est à chercher du côté de la Banque Centrale Européenne via son programme d’achat de titres.

Les investisseurs n’ont pas eu à s’en plaindre, les portefeuilles en ayant largement bénéficié grâce à des performances positives qui ont constitué autant de bonnes surprises…et des surprises on en a eu : quel investisseur raisonnable aurait pu il y a quelques années anticiper qu’en 2016 plus de 10 trillions d’actifs obligataires dans le monde se situeraient en rendement négatifs ? Quel investisseur raisonnable aurait pu envisager l’idée qu’un jour il lui faudrait payer pour être créancier d’un émetteur privé ? Dans ce monde un peu fou, il est maintenant temps de comprendre que cet effet d’aubaine va bientôt toucher à sa fin : ces performances passées ont été en quelque sorte « préemptées », un jour viendra où il faudra les rendre. Mais quand ?

La réponse -encore une fois- est à chercher du côté des Banques Centrales.

La FED, après avoir désespérément lutté pour ne rien faire, est de plus en plus à court d’argument pour justifier l’injustifiable : une situation de plein emploi aux Etats Unis conjuguée à une inflation qui graduellement accélère au niveau des salaires indiquent clairement l’imminence de hausses de taux en 2016 et 2017. Mais en reconnaissant le caractère très atypique du cycle de normalisation monétaire qui se profile, nous anticipons en conséquence des hausses mesurées et sans comparaison avec l’amplitude des cycles précédents.

La BCE de son côté n’a pas d’alternative ; malgré le ballon d’essai lancé début Octobre sur l’opportunité d’un « tapering » -soit une modération progressive des montants de titres achetés chaque mois- la faiblesse de l’inflation en Zone Euro ne lui laisse pas d’autre choix que d’aller au bout de son programme d’achat, voire même à envisager d’en faire plus.

Quelles implications pour les Taux ? Les marchés sont encore relativement agnostiques par rapport aux hausses des taux Fed Funds, et il faudra s’attendre prochainement à un « repricing » des anticipations des investisseurs qui devrait se traduite par un aplatissement de la courbe des rendements des « Treasuries », et des niveaux de taux long terme plus élevés qu’ils ne le sont aujourd’hui. Difficile dans ce contexte d’imaginer que les taux cœurs en Zone Euro ne soient pas impactés à la hausse, mais attention néanmoins au pilotage de la duration des portefeuilles : le niveau du Bund intègre un environnement de risque élevé -risques politiques, géopolitiques, macro-économiques et financiers- qui malheureusement ne devraient pas s’atténuer significativement dans un horizon proche. Spécifiquement, des sujets essentiels comme l’avenir de la Zone Euro dans le contexte du Brexit et globalement en Europe la montée du populisme et la tentation du protectionnisme, vont se traduire par des accès de fièvre sur les marchés, dont on sait dans ce cas que le Bund est l’ultime actif à en bénéficier.

Plus que jamais la recherche de stratégies de diversification -amenant un surcroit de rémunération dans les portefeuilles tout en en réduisant le niveau global de risque- va s’avérer nécessaire pour naviguer dans cet environnement de plus en plus difficile pour les investisseurs.

Au cours des prochains mois il n’y aura pas d’autre salut que de mettre en œuvre une gestion agile, active et de conviction !

FRANCK DIXMIER
DIRECTEUR MONDIAL DES GESTIONS OBLIGATAIRES

Actif : la quête de rendement

Les directeurs des investissements mondiaux (CIO) de nos différentes entités ont pris part à des débats intenses et prolongés à l’occasion de notre dernier Forum de l’investissement. Ces discussions ont clairement démontré que le monde de l’investissement était loin d’être simple, ceci malgré (ou plutôt en raison de) l’abondance d’argent bon marché injectée à travers le monde au sein des marchés financiers. Les participants au Forum ont néanmoins trouvé un terrain d’entente sur les trois principaux points figurant à l’agenda :

  1. Croissance économique : avant même l’éclatement de la grande crise financière, la croissance mondiale avait commencé à s’essouffler. La baisse de la croissance moyenne résulte avant tout de l’évolution des facteurs démographiques et du développement limité de la productivité. Nos CIO n’anticipent pas pour autant une « japonisation de l’Europe ». En effet, il convient de garder à l’esprit, d’une part, que la dette du secteur privé en Europe reste inférieure à celle qui prévalait au Japon au début des années 1990, et d’autre part que les prix de l’immobilier ont rebondi plus rapidement, limitant ce faisant le risque d’une récession bilancielle. Cependant, il est essentiel que les gouvernements européens poursuivent les réformes amorcées.
  2. Géopolitique : le nombre de « points chauds » géopolitiques a fortement augmenté. Aucun retour à la normale n’est attendu sur ce front. Bien au contraire, face à la tendance actuelle à la démondialisation, les acteurs de cette scène cherchent activement à tirer leur épingle du jeu, au risque de freiner la croissance.
  3. Politique monétaire : « L’arme fatale » de la politique monétaire pourrait bien perdre de son efficacité, une tendance déjà visible sur les marchés financiers. Alors que la masse monétaire mondiale ne cesse de s’élargir à grande vitesse, les marchés d’actions internationales évoluent sans tendance claire depuis deux ans. En outre, la marge de manœuvre est de plus en plus ténue en matière de politique monétaire, comme le confirme le récent changement de stratégie de la Banque du Japon. Par ailleurs, force est de constater que les banques centrales sont depuis longtemps déjà à court de munitions en matière de baisses des taux d’intérêt. Depuis 1957, la banque centrale américaine a toujours été en mesure de faire face à des récessions en abaissant ses taux directeurs, en moyenne de plus de 600 points de base. Or, cela fait un certain temps déjà qu’elle ne dispose plus d’une telle option.

Dans l’ensemble, les cours des titres n’offrent que peu de potentiel de gains rapides. Les investisseurs en quête de revenus sur leurs investissements n’ont guère d’autre choix que d’opter (directement ou par le biais d’un gestionnaire pour compte de tiers) pour une gestion active de leur portefeuille tout en maîtrisant très clairement les principaux moteurs actuels de performance sur les marchés. Il serait illusoire d’espérer atteindre de tels objectifs au travers des seuls gains de marché, alors même que la volatilité semble là pour durer. Puisse votre quête de rendement être couronnée de succès,

Hans-Jörg Naumer
Global Head of Capital Markets & Thematic Research

Les Trophées de l’Assurance

Trophées de l'assurance
Trophées de l’assurance

Allianz France s’est vu remettre 5 Trophées :

  • Trophée d’Or pour « Allianz Conduite Connectée » dans la catégorie Trophées de l’Assuré Produits.
  • Trophée d’Argent pour « Communauté d’Entraide Auto Allianz » dans la catégorie Innovation Marketing.
  • Trophée de Bronze pour « Allianz Family GPS » dans la catégorie Innovation Citoyenne et Responsable.
  • Trophée de Bronze pour « Clic & Pac » dans la catégorie Innovation Marketing.
  • Trophée de Bronze pour « Allianz Family GPS » dans la catégorie Trophées de l’Assuré Services.

Assurance Drone professionnel

Votre assurance drone professionnel

Assurance Drone
Votre assurance drone professionnel

Fort de notre expérience de l’assurance des associations aéronautiques, nous avons souhaité vous proposer le contrat d’assurance drones qui a été conçu pour être spécifiquement adapté aux besoins des propriétaires et exploitants de drone dans le cadre de leurs activités professionnelles ou de loisirs (aéromodèles).

Notre contrat propose les garanties suivantes :

La garantie de base

La Responsabilité Civile accident aéronef couvre la responsabilité civile de l’exploitant et/ou du télépilote mettant en cause un aéronef assuré

La garantie sur demande

La responsabilité civile accident aéronef en cas de risque de guerre détournement et autres péril couvre la responsabilité civile de l’exploitant et/ou du télépilote mettant en cause un aéronef assuré lorsque les pertes ou dommages sont occasionnés par des guerres, émeutes, actes de terrorisme, actes de malveillance ou de sabotage, confiscation etc.

En cas de sinistres

Une équipe d’une douzaine de personnes dédiée à l’aviation : Aviation Générale, Airlines, RC produits.
Une technicité et une disponibilité au service du client, d’où une gestion proactive, une réactivité, une précision dans la réponse, une transmission des informations au courtier tout au long de l’évolution des dossiers. Nous travaillons avec des experts aéronautiques et avocats spécialisés.

Les grandes lignes de la gestion des accidents/sinistres

A réception de la déclaration d’accident généralement par le biais de notre formulaire, nous ouvrons un dossier.
Dans les 48h nous donnons nos références et pour les dossiers risque Responsabilité Civile tiers :
Après une phase de collecte des informations utiles et nécessaires, nous procédons à une analyse détaillée des circonstances, des causes, des responsabilités et des garanties.
Le cas échéant, et notamment en cas de procès, nous nommons un cabinet d’avocats, et/ou un expert et/ou un médecin conseil.
En fonction de tous ces éléments, nous gérons les réclamations transmises par l’assuré, les réclamants ou leurs assureurs.

Des frontières floues ….

Revue des marchés
Revue des marchés

Il ne fait aucun doute que les risques se sont accrus. Le vote surprise des Britanniques en faveur d’une sortie de l’Union européenne illustre parfaitement les incertitudes géopolitiques qui constellent l’environnement actuel. Or, en dépit de ce contexte, les investisseurs sont restés bien présents, poussant davantage à la hausse les prix des actions. Cet optimisme ambiant a été en grande partie alimenté par les politiques monétaires agressives engagées par les principales banques centrales.

Au cours des derniers mois, la Banque d’Angleterre (BoE), la Banque centrale européenne (BCE) et la Banque du Japon (BoJ) ont élargi leurs programmes d’assouplissement quantitatif et/ou abaissé leurs taux directeurs. Dans la mesure où la croissance économique mondiale devrait ressortir inférieure à sa moyenne, de nouvelles mesures de relance pourraient bien être amorcées. Par conséquent, le coût d’une protection contre une éventuelle correction du marché a fortement diminué. Le VIX, indice de volatilité, s’établit ainsi sur des niveaux dernièrement enregistrés début 2007 (soit avant l’éclatement de la crise financière). Les banques centrales ont eu recours cette fois-ci à des mesures non conventionnelles, contrairement aux crises financières antérieures qui ont été (principalement) résolues au travers d’outils plus traditionnels. Cependant, pour la première fois de l’histoire des marchés obligataires, plus de 9 000 milliards USD d’emprunts d’État se traitent actuellement sur des niveaux de rendement négatifs. Au cours des 5 000 dernières années, aucune guerre, dépression ou phase persistante de déflation n’était parvenue à entraîner les rendements obligataires en territoire négatif. Au travers de leur politique monétaire, les banques centrales ont privilégié des mesures non conventionnelles à leurs outils traditionnels, s’aventurant ce faisant en territoire inconnu.

Ces rendements faibles voire négatifs ont, à leur tour, relancé les appels à de nouvelles mesures budgétaires. Le Japon a d’ores et déjà présenté un programme budgétaire, tandis que le gouvernement britannique sera probablement amené à retirer son programme de rigueur dans le sillage de la victoire du Brexit. Aux États-Unis, des mesures d’assouplissement budgétaire sont à prévoir en 2017, indépendamment de l’issue des élections présidentielles qui se tiendront cet automne. Enfin, dans la zone euro, les exigences liées au pacte de stabilité et de croissance semblent recevoir une interprétation de plus en plus souple.

Dans ce contexte, la « monnaie hélicoptère » sera-t-elle la prochaine étape ? Le débat devient de plus en plus houleux. La monnaie hélicoptère renvoie au financement direct des dépenses publiques par les banques centrales. Le Japon semble, pour sa part, clairement engagé dans cette voie. Qu’elle prenne ou non la forme de monnaie hélicoptère, la politique budgétaire devient de plus en plus accommodante tandis que les frontières entre politique monétaire et politique budgétaire sont de plus en plus floues.

Dans ce contexte, l’environnement de marché semble privilégier les emprunts d’État, malgré la vive détérioration de leur couple rendement/risque. Or, cette tendance pourrait renforcer les risques baissiers. Les « rendements sans risque » se sont mués en « risques sans rendement ». Par conséquent, les actions devraient continuer d’attirer durablement la préférence des investisseurs par rapport aux obligations, en dépit de certains facteurs actuels susceptibles de raviver la volatilité de marché.

Je vous souhaite, pour ma part, des frontières bien nettes au sein de vos portefeuilles.
Stefan Scheurer

Digital : 6 enseignes sur 10 prévoient…

Les retailers l’ont bien compris. Les nouvelles technologies sont l’avenir des magasins et le mobile sera au centre des stratégies à venir. Les investissements ne sont pourtant pas à la hauteur de ces enjeux. Voici les principaux enseignements d’une étude RetailMeNot/WBR Digital, publiée le 25 août 2016 et réalisée auprès de 200 décisionnaires marketing de grandes enseignes multicanales français et étrangers.

Source : Digital : 6 enseignes sur 10 prévoient…