Les accidents d’origine électrique en agricole

Les accidents d’origine électrique sont la cause de plus de 30 % des sinistres incendie touchant les exploitations agricoles. Au-delà de toute couverture assurantielle, les conséquences peuvent être dramatiques, que ce soit en perte humaine, perte d’animaux et/ou de biens mettant en péril votre exploitation.

Cette lettre vous rappelle ce que dit la réglementation en matière de protection des personnes, et présente les solutions
existantes en matière de protection des matériels, ainsi que les mesures de prévention adaptées aux risques électriques.

La suite de l’article en cliquant ici : Prévention des aggravations du fait des risques électriques

Les Trophées de l’Assurance

Trophées de l'assurance
Trophées de l’assurance

Allianz France s’est vu remettre 5 Trophées :

  • Trophée d’Or pour « Allianz Conduite Connectée » dans la catégorie Trophées de l’Assuré Produits.
  • Trophée d’Argent pour « Communauté d’Entraide Auto Allianz » dans la catégorie Innovation Marketing.
  • Trophée de Bronze pour « Allianz Family GPS » dans la catégorie Innovation Citoyenne et Responsable.
  • Trophée de Bronze pour « Clic & Pac » dans la catégorie Innovation Marketing.
  • Trophée de Bronze pour « Allianz Family GPS » dans la catégorie Trophées de l’Assuré Services.

Assurance Drone professionnel

Votre assurance drone professionnel

Assurance Drone
Votre assurance drone professionnel

Fort de notre expérience de l’assurance des associations aéronautiques, nous avons souhaité vous proposer le contrat d’assurance drones qui a été conçu pour être spécifiquement adapté aux besoins des propriétaires et exploitants de drone dans le cadre de leurs activités professionnelles ou de loisirs (aéromodèles).

Notre contrat propose les garanties suivantes :

La garantie de base

La Responsabilité Civile accident aéronef couvre la responsabilité civile de l’exploitant et/ou du télépilote mettant en cause un aéronef assuré

La garantie sur demande

La responsabilité civile accident aéronef en cas de risque de guerre détournement et autres péril couvre la responsabilité civile de l’exploitant et/ou du télépilote mettant en cause un aéronef assuré lorsque les pertes ou dommages sont occasionnés par des guerres, émeutes, actes de terrorisme, actes de malveillance ou de sabotage, confiscation etc.

En cas de sinistres

Une équipe d’une douzaine de personnes dédiée à l’aviation : Aviation Générale, Airlines, RC produits.
Une technicité et une disponibilité au service du client, d’où une gestion proactive, une réactivité, une précision dans la réponse, une transmission des informations au courtier tout au long de l’évolution des dossiers. Nous travaillons avec des experts aéronautiques et avocats spécialisés.

Les grandes lignes de la gestion des accidents/sinistres

A réception de la déclaration d’accident généralement par le biais de notre formulaire, nous ouvrons un dossier.
Dans les 48h nous donnons nos références et pour les dossiers risque Responsabilité Civile tiers :
Après une phase de collecte des informations utiles et nécessaires, nous procédons à une analyse détaillée des circonstances, des causes, des responsabilités et des garanties.
Le cas échéant, et notamment en cas de procès, nous nommons un cabinet d’avocats, et/ou un expert et/ou un médecin conseil.
En fonction de tous ces éléments, nous gérons les réclamations transmises par l’assuré, les réclamants ou leurs assureurs.

Digital : 6 enseignes sur 10 prévoient…

Les retailers l’ont bien compris. Les nouvelles technologies sont l’avenir des magasins et le mobile sera au centre des stratégies à venir. Les investissements ne sont pourtant pas à la hauteur de ces enjeux. Voici les principaux enseignements d’une étude RetailMeNot/WBR Digital, publiée le 25 août 2016 et réalisée auprès de 200 décisionnaires marketing de grandes enseignes multicanales français et étrangers.

Source : Digital : 6 enseignes sur 10 prévoient…

6 conseils pour protéger son système de surveillance vidéo contre les cyber attaques | Microsoft Ideas

Les cyber-attaques ciblent les moindres failles de sécurité d’un système informatique. La plupart des organisations protègent leurs devices, l’accès à leur serveurs ou leurs connexions internet, mais qu’en est-il des systèmes de surveillance vidéo, un point d’entrée de plus en plus utilisé par les hackers ?

Source : 6 conseils pour protéger son système de surveillance vidéo contre les cyber attaques | Microsoft Ideas

La finance comportementale 7 habitudes pour mieux investir avec #AssuranceSanary

Finance comportementale
Finance comportementale

Investir et faire croître son patrimoine n’est pas à prendre à la légère, surtout quand les investisseurs sont pris entre deux feux : la protection face aux risques et la quête de performances. Sept habitudes simples peuvent permettre aux investisseurs d’accumuler du capital dans le calme et la maîtrise de soi. Après tout, c’est votre argent qui est censé travailler pour vous, et non l’inverse.

Comprendre

À l’instar de leurs congénères, les investisseurs ne sont que des êtres humains. Lorsque nous intervenons lors de conférences ou rencontres clients, les investisseurs nous posent systématiquement les mêmes questions ou rencontrent les mêmes difficultés. Pourtant, l’art d’investir est loin d’être complexe et le succès en la matière commence avec la première habitude : “Apprenez à vous connaître et mettez vos décisions à l’épreuve”.

Habitude n°1 : “Apprenez à vous connaître et mettez vos décisions à l’épreuve”

Les différentes leçons que nous enseigne l’économie comportementale aboutissent toutes à une même conclusion : notre cerveau est l’apothéose d’un processus de développement qui court depuis des milliers d’années. En conséquence, certains de nos comportements revêtent encore des origines préhistoriques  et ne peuvent pas toujours être expliqués de manière rationnelle. Par exemple, nous plaçons souvent le monde (de l’investissement) dans un cadre, c’est-à- dire que nous voyons ce que nous voulons voir, parfois au détriment de meilleures alternatives. Nous avons tendance à suivre la foule ou être mués par des sentiments qui poussent les individus, et les investisseurs en particulier, à osciller entre peur et avidité. L’aversion à la perte est toute aussi typique : nous souffrons davantage en cas de perte que nous ne prenons plaisir en cas de gain équivalent. Mettez-vous à l’épreuve : si quelqu’un vous propose de prendre le risque de perdre 100 EUR dans un jeu de pile ou face, quel gain vous faudrait-il espérer remporter pour que vous acceptiez de prendre part au jeu ? Plus de 100 EUR, n’est-ce pas ? Votre réponse n’engage aucun jugement de valeur, il s’agit simplement d’illustrer vos préférences. Cependant, les conséquences peuvent parfois être dangereuses, notamment si vous laissez toutes vos économies sur un compte-épargne avec le risque de ne pas capturer les performances qui vous font cruelle- ment défaut, ou si vous renoncez à prendre le risque de réaliser des pertes pour éviter d’avoir à recommencer. Le fait de penser “il ne s’agit que de pertes virtuelles, j’attendrai que les cours remontent au niveau sur lequel je suis entré pour vendre” peut s’avérer très trompeur.

Les leçons offertes par les indiens du Dakota Vous avez tout intérêt à vous fier à la sagesse des indiens du Dakota, qui seraient à l’origine de l’adage suivant : If the horse is dead, dismount” (Si le cheval est mort, descendez). Nous rencontrons encore aujourd’hui des investisseurs qui ont acheté certaines actions à 60 ou 80 EUR au début du siècle et attendent encore que les prix reviennent à ces niveaux. Si ces investisseurs avaient soldé leurs positions au profit d’un panier diversifié d’actions allemandes ou européennes, ils auraient largement rattrapé leurs pertes. Or, cela fait plus de dix ans qu’ils renoncent à réaliser des gains.

Par conséquent : “Apprenez à vous connaître et mettez vos décisions à l’épreuve”.

Habitude n°2 : Vos choix d’investissement devraient être motivés par une recherche de “protection du pouvoir d’achat” plutôt que par une quête de “sécurité”

La sécurité semble être au cœur des préoccupations et est souvent perçue comme synonyme d’absence de fluctuation des cours. Ces dernières années, ce sont les marchés d’actions qui nous ont entraînés sur des montagnes russes. Dans un tel contexte, il est parfaitement compréhensible que les investisseurs cherchent à éviter les fluctuations de cours. Or, ce faisant, ils omettent souvent le risque associé à la perte de pouvoir d’achat, qui peut s’avérer nettement plus douloureuse si l’on garde à l’esprit que l’intérêt de l’épargne est actuellement proche de zéro. En outre, les emprunts d’État n’offrent plus de solution de rechange. À la fin du premier semestre 2016, près de 50% de la totalité des emprunts d’État de la zone euro affichaient des rendements négatifs. L’unique “sécurité” offerte aux investisseurs se trouve dans la certitude qu’ils récupéreront moins que ce qu’ils auront investi.Par conséquent, si vous souhaitez protéger votre capital, vous ne devez pas cibler avant tout l’absence de fluctuation des cours. Bien au contraire, tout investissement devrait avoir pour objectif premier la “protection du pouvoir d’achat”. Le calcul suivant illustre la rapidité avec laquelle l’inflation peut détruire le pouvoir d’achat : imaginons que vous cachiez 100 EUR sous votre matelas. En partant d’un taux d’inflation se situant autour de l’objectif à moyen terme de la Banque centrale européenne d’un peu moins de 2% chaque année, vous ne serez plus qu’en mesure d’acheter pour un peu plus de 80 EUR de biens d’ici 10 ans. Ou pour moins de 70 EUR après 20 ans. Si le taux d’inflation hypothétique grimpe à 4%, votre somme de départ vaudra moins de 70 EUR en tout juste 10 ans. Au bout de 20 ans, vous ne serez même plus en mesure d’acheter pour 50 EUR de biens.

Vu sous cet angle, le plus gros risque pourrait bien être de n’en prendre aucun.

Habitude n°3 : La loi fondamentale de l’investissement sur les marchés financiers : ciblez les primes de risque !

Les investisseurs performants savent bien qu’ils ne peuvent pas espérer capturer des primes de risque sans prendre des risques. Il s’agit là de la loi fondamentale de l’investissement sur les marchés financiers. L’explication logique tient au fait que les investissements dans des actifs risqués doivent pouvoir être justifiés par l’espérance de gains supérieurs qu’offrent ces investissements dans le temps par rapport à des placements n’impliquant aucune exposition au risque et, par conséquent, une moindre opportunité de gain. Tout du moins, c’est ainsi qu’il en va en théorie. Mais quelles leçons pouvons- nous tirer du passé ?

Les séries temporelles sur le long terme, qui sont notamment disponibles pour le marché d’actions américaines, montrent que les anticipations associées aux primes de risque n’ont pas déçu, quand bien même la performance des investissements dans les actions américaines a fluctué dans le temps. Si l’on compare les primes de risque sur les actions américaines aux bons du Trésor américains à 30 ans sur des périodes de 30 ans depuis le début de la série temporelle disponible (1801) à la fin de l’année 2015, on constate qu’une prime de risque de 3,7 points de pourcentage a été générée en moyenne sur les périodes de 30 ans. La période de 30 ans au cours de laquelle la performance a été la plus faible se situe entre 1981 et 2011 avec une prime de risque moyenne de -0,85 point de pourcentage. La meilleure période a concerné les années 1943 à 1973 avec une prime de risque de 11 points de pourcentage.

Une analyse de l’ensemble de la période courant entre 1801 et la fin de l’année 2015 montre très clairement l’effet des primes de risque sur la performance des investisseurs. Pour 1 USD placé en bons du Trésor en 1801, les investisseurs auraient gagné un peu plus de 1 550 USD (après ajustement du pouvoir d’achat) ! En revanche, un même placement en actions sur la même période aurait rapporté plus de 1,4 million USD. Naturellement, l’histoire ne se répète jamais, mais nous pouvons en tirer quelques leçons.

Conséquence : l’exposition accrue au risque actions s’est clairement avérée payante sur le long terme. Du point de vue du pouvoir d’achat, les actions ont offert une plus grande sécurité que les obligations.

Habitude n°4 : Ne cherchez pas à spéculer, investissez !

Il n’est pas nécessaire d’être un expert et de passer tout son temps à suivre les mouvements de prix et les marchés pour pouvoir identifier les bons points d’entrée et de sortie. Malheureusement, personne ne vous appellera pour vous dire que le moment est opportun pour investir sur les marchés d’actions. Même mon grand-père savait cela. En revanche, si vous souhaitez accumuler du capital sur le long terme, il vous faudra davantage investir que spéculer. Spéculer consiste à parier sur les fluctuations des cours à court terme, tandis qu’investir revient à placer son capital sur le moyen à long terme.

Prenons l’exemple des actions européennes : si vous aviez investi dans un panier diversifié d’actions européennes sur les 25 dernières années, vous auriez en moyenne gagné 8%. Si vous aviez raté les 20 meilleures sessions boursières sur cette période, notamment dans l’espoir de bénéficier de meilleurs points d’entrée, vous auriez gagné moins de 2%. Si vous aviez raté les 40 meilleurs jours de bourse, vous auriez perdu 2,3% par an en moyenne. Dès lors, on constate qu’il vaut généralement mieux laisser son argent investi. Le risque de rater les meilleures sessions sur les marchés financiers est extrêmement élevé. L’incertitude (Jignore ce que l’avenir me réserve”) et la crainte de subir des pertes sont souvent avancées comme principales raisons pour rester en dehors du marché. La stratégie surpasse la tactique, ce qui nous amène à l’habitude n°5.

Habitude n°5 : Prenez un engagement ferme

Dans la mythologie grecque, Ulysse, le héros d’Homère, était considéré comme le personnage le plus brillant de son temps. Au cours de son Odyssée, dont l’ouvrage éponyme s’inspire, Ulysse a traversé des aventures toutes aussi périlleuses les unes que les autres. L’une d’elles raconte notamment l’ingéniosité dont il a fait preuve pour sortir indemne de son passage par l’île des Sirènes. Ce petit bout de rocher abritait des créatures connues pour leur chant envoutant, dont elles se servaient pour attirer les marins et provoquer leur naufrage tragique. Curieux d’entendre le chant mystique des sirènes mais pas prêt à mourir pour autant, Ulysse décida de boucher les oreilles des membres de son équipage, après leur avoir demandé de l’attacher au mât du navire. Enivré par le chant des sirènes, Ulysse essaya par tous les moyens de se délivrer, mais en vain. Ses matelots, qui ne percevaient aucun son, ont gardé le cap et se sont éloignés de l’île des Sirènes.

Pour s’engager fermement, les investisseurs doivent suivre trois lignes de conduite :

  1. L’allocation entre les différentes classes d’actifs doit reposer sur des considérations stratégiques/ de long terme.
  2. Il convient de ne jamais mettre tous ses œufs dans le même panier, le mot d’ordre est donc : diversifier.
  3. Investir régulièrement.

La stratégie prévaut sur la tactique

En privilégiant la stratégie sur la tactique, les investisseurs prennent un engagement qui peut notamment prendre la forme d’une allocation actions/obligations stratégique répondant à leur profil de risque, afin de naviguer efficacement les turbulences de marché. La règle des “100 – x” ou des “100 – âge” peut constituer une ligne de conduite pour déterminer l’exposition pertinente aux actions au sein d’un portefeuille. Sur cette base, un investisseur âgé de 50 ans au jour de son investissement placerait 50% en actions. À partir de ce principe, il est possible de réaliser des ajustements au cas par cas.

Une telle allocation stratégique peut être aisément déployée au travers de portefeuilles équilibrés (c’est-à-dire des portefeuilles composés d’actions et d’obligations) et de solutions multi-classes d’actifs dont le périmètre d’investissement sera encore plus large. Lorsque ces stratégies sont gérées de manière active, les gérants peuvent effectuer des ajustements tactiques sans inquiétude pour les investisseurs.

L’allocation stratégique vise à répondre à la question suivante : “quel objectif est-ce que je souhaite atteindre avec mon capital sur le long terme ?”. Elle préserve les investissements contre des ajustements soudains qui peuvent s’avérer coûteux.

Diversification : ne mettez jamais tous vos œufs dans le même panier

Si l’on ne doit retenir qu’une seule règle d’or, c’est bien de ne jamais mettre tous ses œufs dans le même panier. D’une manière générale, il n’est pas pertinent de rechercher en permanence l’investissement idéal et de modifier en continu son portefeuille en conséquence. il convient de placer son argent sur différents actifs, en combinant les actions et les obligations, voire d’autres segments de marché. Les approches “multi-classes d’actifs” constituent en la matière une solution clef en main.

Investir régulièrement : dosez votre épargne

Il en va de même pour les plans d’épargne : les primes de risque ne peuvent être capturées qu’au travers d’une prise de risque. Bien qu’il ne soit pas possible de garantir une performance spécifique, trois moteurs  de performance peuvent être associés de manière pertinente :

  1. L’effet de la diversification : en investissant régulièrement, il est possible de diversifier son exposition via un panier d’actions et/ou d’obligations. Votre épargne peut également être placée dans différentes solutions multi- classes d’actifs.
  2. L’effet du coût moyen : en versant régulièrement la même somme dans un plan d’épargne, vos investissements en actions sont réalisés à différents prix, qui évoluent au gré des tendances influant les marchés financiers. Dans la pratique, cela signifie qu’en payant le même montant systématiquement, vous achèterez moins de titres lorsque les prix sont élevés, mais plus de titres lorsque les prix sont bas.
  3. L’effet d’accumulation des intérêts : lorsque vous épargnez sur de longues périodes, vous pouvez bénéficier de l’effet d’accumulation des intérêts en réinvestissant simplement les distributions reçues.

de performance annuelle hypothétique. En versant 100 EUR chaque mois pendant 20 ans, vous aurez épargné 24 000 EUR. Cette somme passe à 40 000 EUR en cas de performance hypothétique de 4% et même à près de 50 000 EUR pour une performance de 6%. Une performance de 8% se traduit par un capital total de 60 000 EUR au terme de la période.

Habitude n°6 : Ne remettez pas à demain ce que vous pouvez faire aujourd’hui

Des milliards d’euros dorment dans des livrets d’épargne et des comptes bancaires alors même que l’une des principales clefs du succès en matière d’investissement repose sur l’association de l’horizon d’investissement et de l’effet d’accumulation des intérêts.

Dans le cas d’un compte épargne, l’effet d’accumulation des intérêts peut également être très clairement illustré par un autre exemple :

un investisseur souhaite disposer d’un capital de 100 000 EUR, pour sa retraite par exemple. S’il commence à épargner très tôt et dispose de 36 années pour atteindre son objectif, il lui suffira d’épargner 50 EUR par mois, sur la base d’une performance moyenne de 7,50%. S’il ne dispose que de 12 années, il devra épargner 400 EUR par mois.

Naturellement, la performance de 7,5% intègre clairement une prime de risque potentielle non- négligeable. Or, un livret d’épargne ne permet pas à lui seul de capturer une telle prime de risque

Habitude n°7 : Optez pour une gestion active

Tout investisseur qui opte pour une approche de gestion active espère bénéficier d’un complément de performance grâce à l’intervention d’experts.

En outre, une telle approche implique une moindre exposition au risque que d’anciennes valeurs phares des marchés d’actions ne viennent encombrer durablement leurs portefeuilles. En effet, la gestion passive permet uniquement de s’exposer à un monde révolu. Lorsqu’un secteur a le vent en poupe, sa pondération dans les indices augmente parallèlement à la croissance de la capitalisation boursière des entreprises cotées du secteur. Si cette tendance perdure, certains secteurs pourraient finir par représenter une part significative d’un portefeuille géré passivement alors même qu’il n’est plus souhaitable d’y être exposé. Il suffit de se remémorer l’éclatement de la bulle TMT au début des années 2000 ou encore de la crise du marché immobilier aux États-Unis et de son impact négatif majeur sur les actifs financiers en 2008. Dans ce domaine, mieux vaut pouvoir changer de cap à volonté.

En conclusion, force est de constater que l’art d’investir est plus simple qu’il n’y paraît. Alors mettez en pratique l’habitude n°6 et ne remettez pas votre décision à plus tard.

Hans-Jörg Naumer
Responsable Monde Capital Markets& Thematic Research chez AllianzGI

No More Ransom : tous unis contre ces fichus ransomwares

No More Ransom : tous unis contre ces fichus ransomwares

Tandis que les ransomwares n’ont jamais été aussi nombreux et virulents, les éditeurs et les autorités se retroussent les manches. Un site spécialement dédié à la lutte contre ces logiciels malveillants vient de s’ouvrir et devrait vous offrir une solution au cas où votre machine serait menacée.

Les ransomwares, ce sont ces programmes malveillants qui chiffrent vos données à votre insu, et vous réclament une certaine somme d’argent pour les déchiffrer. Le montant exigé varie généralement entre 200 et 400 euros pour un particulier, à plusieurs centaines de milliers d’euros pour les entreprises. Pour lutter plus efficacement contre ce genre de menace et aider les victimes, un nouveau site vient d’être mis en place : NoMoreRansom.org. Cette initiative rassemble en fait Europol (un office de police européen), La Police Nationale néerlandaise, Intel Security et Kaspersky Lab. Le site explique succinctement ce qu’est un malware et la manière de s’en prémunir, mais ce n’est pas son unique intérêt.

Source : No More Ransom : tous unis contre ces fichus ransomwares